• Quand c’est trop simple, c’est dur

    Lorsque la neuropsychologue nous a présenté l’évaluation de Petit frère, elle nous a dit qu’il avait beaucoup de plaisir et de facilité à résoudre les problèmes très complexes. Par exemple, elle lui a donné verbalement plusieurs nombres qu’il devait remettre en ordre croissant. Mais lorsqu’il a dû répondre à une question de base, c’est-à-dire répéter

  • Tout sera possible, ou presque

    Petit frère consulte un psychologue depuis quelques mois, pour son anxiété. En résumé, il fait de l’anxiété sociale, ainsi que de performance. C’est une anxiété paralysante, qui lui fait perdre tous ses moyens. Lorsqu’une situation anxiogène pour lui se présente, il fige, il gèle, et devient incapable même de s’exprimer. Bref, la thérapie lui fait

  • Le système de motivation

    Comme bien des préados, Petit frère passe beaucoup trop de temps les yeux fixés sur un écran. Au début de la période estivale, anticipant qu’il aurait pas mal de temps libres, nous lui avons proposé de mettre en place un système afin qu’il puisse « s’acheter » du temps d’écran. L’objectif était qu’il se distrait avec des

  • La routine

    La routine, c’est l’ancre de Petit frère. Les nouveautés, les surprises, les imprévus sont autant d’ennemis pour lui. Savoir à l’avance ce qui l’attend est essentiel, même si c’est une bonne nouvelle. Les belles surprises peuvent parfois être source d’une anxiété importante. C’est pourquoi nous essayons toujours de minimiser l’effet de nouveauté autant que possible.

  • Précocité

    De notre point de vue, Petit frère n’a pas eu un développement aussi précoce que d’autres HPI. Il ne parlait pas à 1 an, ne lisait pas à 2 ans, n’assemblait pas de navette spaciale à 3 ans non plus. Mais, comme bien des enfants diriez-vous, il nous a quand même étonné à plusieurs reprises.

  • Utiliser de grands mots

    La grande majorité du temps, Petit frère s’exprime comme n’importe quel enfant. Mais parfois, il lui arrive d’insérer du vocabulaire « d’adulte », que bien des adultes eux-mêmes n’utilisent pas à l’oral. Voici deux exemples (il en viendra d’autres): Maman et Papa

  • Visite chez le dentiste

    Petit frère a eu plusieurs réparations de caries à faire. Nous avons donc été référé chez un dentiste spécialisé, pour qu’il soit légèrement anesthésié pendant les interventions (pour ceux qui connaissent, il a eu le « nez de clown »). Lors de la première intervention, l’hygiéniste lui présente les appareils et lui « explique » à quoi ils servent.

  • Dire la vérité

    Ce n’est pas une anecdote, mais le partage d’un principe fondamental dans notre relation avec Petit frère (et avec Grand frère aussi, évidemment): toujours dire la vérité, même si nous savons qu’il ne réagira peut-être pas très bien. Que ce soit lorsqu’il pose une question ou lorsqu’on sait qu’un événement plutôt désagréable pour lui s’en

  • S’affirmer

    La communication des émotions a toujours été un défi pour Petit frère. Lorsque Petit frère était en maternelle, nous ne savions pas encore qu’il était HPI. Mais c’est à cette époque que nous avons découvert qu’il communiquait difficilement ses émotions, ses besoins et ses pensées. À la fin de sa maternelle, après une année scolaire

  • Correction grammaticale

    Avec Monsieur Précis, il faut toujours bien soigner sa grammaire… Maman: Ça fait longtemps qu’on n’a pas vu ton Petit Cousin! Monsieur Précis: Ben non, ça arrive souvent qu’on ne le voit pas! Mais c’est vrai que ça fait longtemps qu’on l’a vu! Maman