• Quand c’est trop simple, c’est dur

    Lorsque la neuropsychologue nous a présenté l’évaluation de Petit frère, elle nous a dit qu’il avait beaucoup de plaisir et de facilité à résoudre les problèmes très complexes. Par exemple, elle lui a donné verbalement plusieurs nombres qu’il devait remettre en ordre croissant. Mais lorsqu’il a dû répondre à une question de base, c’est-à-dire répéter

  • Les petits pas d’aujourd’hui sont les grands pas de demain

    Pour Monsieur Précis il n’y a pas de petite bataille, chaque défi peut représenter une immense montagne à franchir. Des choses banales, comme commander son sous-marin au restaurant, peuvent se révéler très anxiogènes pour lui. Alors quand il réussit à commander par lui-même, et à répondre aux questions qu’il ne s’était pas imaginées, c’est une

  • Derrière le terme « douance »

    Je trouve que le terme « douance » est souvent mal interprété. On nous encourage à utiliser « haut potentiel intellectuel » (HPI) à la place, mais cela ne change pas fondamentalement la perception que les gens ont de ces enfants. « Si le plus gros problème de votre enfant est qu’il réussit facilement… » Cette phrase, je l’ai entendue trop

  • Le système de motivation

    Comme bien des préados, Petit frère passe beaucoup trop de temps les yeux fixés sur un écran. Au début de la période estivale, anticipant qu’il aurait pas mal de temps libres, nous lui avons proposé de mettre en place un système afin qu’il puisse « s’acheter » du temps d’écran. L’objectif était qu’il se distrait avec des

  • La routine

    La routine, c’est l’ancre de Petit frère. Les nouveautés, les surprises, les imprévus sont autant d’ennemis pour lui. Savoir à l’avance ce qui l’attend est essentiel, même si c’est une bonne nouvelle. Les belles surprises peuvent parfois être source d’une anxiété importante. C’est pourquoi nous essayons toujours de minimiser l’effet de nouveauté autant que possible.

  • Précocité

    De notre point de vue, Petit frère n’a pas eu un développement aussi précoce que d’autres HPI. Il ne parlait pas à 1 an, ne lisait pas à 2 ans, n’assemblait pas de navette spaciale à 3 ans non plus. Mais, comme bien des enfants diriez-vous, il nous a quand même étonné à plusieurs reprises.

  • Utiliser de grands mots

    La grande majorité du temps, Petit frère s’exprime comme n’importe quel enfant. Mais parfois, il lui arrive d’insérer du vocabulaire « d’adulte », que bien des adultes eux-mêmes n’utilisent pas à l’oral. Voici deux exemples (il en viendra d’autres): Maman et Papa

  • Un miroir sur le passé

    Quand nous avons reçu le résultat de haut potentiel intellectuel de Petit frère, j’ai eu un étrange sentiment de déjà-vu. Nous avons reçu un rapport papier et chaque ligne du rapport semblait décrire mon propre parcours d’enfant. C’était comme si je relisais l’histoire de ma vie, avec quelques variantes bien sûr. Étant donné le caractère

  • Dire la vérité

    Ce n’est pas une anecdote, mais le partage d’un principe fondamental dans notre relation avec Petit frère (et avec Grand frère aussi, évidemment): toujours dire la vérité, même si nous savons qu’il ne réagira peut-être pas très bien. Que ce soit lorsqu’il pose une question ou lorsqu’on sait qu’un événement plutôt désagréable pour lui s’en

  • Le défi du coaching

    Comme bien des jeunes HPI, la répétition est ennuyante. En ce sens, Monsieur Précis est aussi « Monsieur Je sais »: « Pourquoi apprendre ça, je l’ai déjà fait et je le sais, je n’ai pas besoin de le pratiquer »! Monsieur Précis a exprimé le désir de faire du karaté, comme Grand frère avant lui. Étant moi-même avancé